Mise à jour de la galerie photos consacrée à Taó - à son 6ème mois:
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24 07 2010
Par Wild Cry le 24 07 2010, 23:38:00 - Naissance d'une passion
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14 06 2010
Par Wild Cry le 14 06 2010, 01:06:00 - Cinéma & dvd
Film japonais retraçant l'histoire vraie d'Hachiko, et magnifiquement portée à l'écran, en 1987, par Koyama Seijiro.
Hachiko monogatari se veut donc un douloureux témoignage de l'amour et de la fidélité d'un chien à l'égard de son maître.
Douloureux car la vie d'Hachiko fut tout sauf une partie de plaisir... même si l'on se doute que le réalisateur a ajouté quelques détails pour se plier aux règles d'un certain format cinéma, le tronc de l'histoire est bel et bien authentique, oeuvrant dans une jolie reconstitution du Shibuya des années 20.
Hachiko monogatari est un hommage bouleversant au chien le plus célèbre du Japon.
Ci-dessous, un joli montage avec des extraits du film, sur une musique de Within Temptation:
13 06 2010
Par Wild Cry le 13 06 2010, 13:17:00 - Cinéma & dvd
Synopsis:
Pour Parker, professeur de musique à l'université, l'arrivée du chien Hatchi dans la famille fut un heureux événement.
L'animal prit sa place auprès de chacun, mais c'est avec Parker qu'il passait le plus de temps.
Chaque matin, le chien accompagnait son maître à la gare où il prenait son train, et chaque soir, l'animal venait l'y attendre.
Cet attendrissant rituel rythmait la vie de tous ceux qui en étaient témoins... jusqu'au jour tragique où Parker ne revint pas.
Hatchi continua à l'attendre.
Il l'attendit chaque jour, jusqu'à la fin.
A force de fidélité et de patience, l'animal devint non seulement une légende, mais il bouleversa tous ceux qui connurent son histoire.
L'histoire d'Hatchi est tout simplement fabuleuse et touchante car il s'agit d'une histoire vraie, celle d'Hachiko, comme il est souligné à la fin du film.
Un magnifique film japonais, Hachiko monogatari, a déjà traité le sujet et il faut arriver à se détacher de celui-ci pour juger véritablement du travail accompli avec la version made in USA.
En effet, le réalisateur n'a rien inventé, il a juste mis l'histoire à la sauce américaine.
Personnellement, je préfère la version originale japonaise.
Néanmoins, Hatchi reste un film très émouvant.
Avertissement:
La vedette principale, Hatchi, est un chien de race japonaise, un Akita Inu.
Attention à l'engouement que pourrait provoquer ce film vis-à-vis de la race: l'Akita Inu n'est pas un nounours et, tout comme le Husky sibérien, ce n'est pas un chien à mettre entre toutes les mains.
L'Akita Inu est tout le contraire de la peluche que représente son physique: c'est un chien très dominant et plutôt indépendant, et son éducation est délicate.
De par son fort caractère, certaines personnes pourraient se trouver désarmées devant ce chien qui a besoin de fermeté mais qui ne pardonnera pas un écart de violence.
On a pu constater les dégâts de l'effet de mode chez le Husky sibérien, par exemple, donc si vous voulez posséder un Akita Inu, ne cédez pas à un coup de tête et renseignez-vous bien sur la race afin de savoir à quoi vous vous engagez pour une bonne dizaine d'années.
12 06 2010
Par Wild Cry le 12 06 2010, 21:48:00 - Naissance d'une passion
Mise à jour de la galerie photos consacrée à Taó - à son 5ème mois:
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05 06 2010
Par Wild Cry le 05 06 2010, 00:54:00 - L'histoire d'Hachiko
Généralement, quand on parle d'Hachiko, tout le monde pense à la statue d'un chien de race japonaise, érigée à Tokyo, près de la gare de Shibuya.
La légende est émouvante et l'histoire d'Hachiko, qui a réellement existé, est plus que celle d'un chien fidèle.
Elle intervint au moment où l'intérêt des Japonais pour l'Akita Inu se généralisait.
Hachi-ko (Hachi, huit en japonais + le suffixe kô rattaché au nom étant un terme affectueux) est un Akita Inu né en 1923, dans la ville d'Odate, au nord du département d'Akita.
Lorsque le jeune chiot eu 2 mois, il fut adopté par le docteur Hidesaburō Ueno, professeur de l'université impériale de Tokyo.
Lorsque son maître partait travailler à l'université de Komaba ou à la station d'expérimentation agricole de Nishihagara, Hachi l'accompagnait de son domicile jusqu'à la gare de Shibuya, dans les faubourgs de Tokyo.
Le soir venu, le chien repartait à la gare le chercher.
La complicité entre Hachi et le docteur Ueno était déjà légendaire.
Un jour de mai 1925, lorsque Hachi avait un an et demi, son maître ne revint pas, victime d'une attaque.
Il ne reprit donc pas le train du retour mais malgré cela, Hachi vint l'attendre durant de longues heures.
Il patienta... Et à la nuit tombée, il était toujours là, assis devant la gare à attendre jusqu'à ce que des amis du professeur vinrent le récupérer et l'emmenèrent chez eux, à plusieurs kilomètres de là.
Le lendemain matin, Hachi, têtu et très attaché à son maître, parvint à s'échapper pour se rendre, comme la veille, devant la gare de Shibuya.
Les gens du quartier furent si impressionnés par la fidélité indéfectible de ce chien qu'ils commencèrent à lui offrir de la nourriture et de l'eau.
Et rapidement, la renommée d'Hachi s'étendit au delà de Tokyo et il ne devint pas rare de voir des touristes arriver de province juste pour avoir le privilège de voir et caresser Chuken Hachiko (Hachiko, le chien fidèle).
Jusqu'à l'âge de douze ans, où il mourut, Hachi ne manqua pas une seule fois d'aller attendre le docteur Ueno.
Hachiko était alors connu de tous les voyageurs qui passaient par la gare de Shibuya.
Sa mort, le 8 mars 1935, provoqua l'émotion de tous.
Les restes d'Hachi sont empaillés et conservés au Musée national des Sciences et une statue est érigée à sa mémoire et sa fidélité.
C'est le sculpteur Teru Ando qui façonna la statue en bronze d'Hachiko, en 1934, devant la gare de Shibuya.
Les visiteurs se succédèrent pour la fleurir.
Hélas, elle fut fondue pendant la seconde guerre mondiale.
Mais personne ne pu oublier Hachiko et, en 1948, Takeshi Ando, le fils de Teru Ando, fit la réplique exacte de l'oeuvre de son père devant la sortie de la gare de Shibuya, aujourd'hui connue sous le nom de sortie Hachiko.
L'histoire d'Hachiko reste de nos jours connue de tous les Japonais et sa statue est un point de rendez-vous extrêmement célèbre.
C'est également devant elle que les jeunes couples viennent se jurer fidélité pour la vie.
Chaque année, une fête, Chuken Hachiko Matsuri, est organisée devant la statue, en l'honneur d'Hachiko, chien fidèle, devenu un véritable symbole de loyauté.
Une version plus légendaire de la mort d'Hachiko raconte que, ses cendres montant au ciel, la fumée couvrit le soleil et, à la manière des nuages, fit l'ombre sur la cérémonie.
02 06 2010
Par Wild Cry le 02 06 2010, 21:08:00 - DU LOUP AU CHIEN
Comme dans toute domestication, l'asservissement du loup s'est accompagné de plusieurs modifications morphologiques et comportementales en fonction de notre propre évolution.
Ainsi, les changements observés sur les squelettes témoignent d'une sorte de régression juvénile, appelée pédomorphose, comme si ces animaux, devenus adultes, avaitn gardé, au fil des générations, des caractéristiques et certains comportements immatures:
- réduction de la taille
- raccourcissement du chanfrein
- accusation du stop
- aboiements
- gémissements
- attitudes ludiques
- etc...
qui font dire à certains archéozoologues que le chien est un animal en voie de spéciation, resté au stade de l'adolescence et dont la survie dépend étroitement de l'homme.
Paradoxalement, ce phénomène s'accompagne d'une réduction de la période de croissance, aboutissant à un avancement de la période pubertaire et autorisant ainsi un accès à la reproduction plus précoce, ce qui expliquerait pourquoi, de nos jours, la puberté est plus précoce chez les races de chiens de petite taille que chez les grandes races et, dans tous les cas, plus précoce que celle des loups (environ deux ans).
Parallèlement, la dentition s'adapte à un régime plus omnivore que carnassier, les chiens domestiques ayant pu se contenter des reliefs alimentaires des hommes sans avoir à chasser leur pitance.
Cette sorte de dégénérescence qui accompagne la domestication se rencontre également chez la plupart des espèces comme l'espèce porcine (raccourcissement du groin), ou même chez les renards d'élevage qui peuvent adopter, en une vingtaine de générations seulement, un comportements de petits chiens.
La relation domestique semble donc aller à l'encontre de l'évolution naturelle, à moins de considérer l'homme comme une partie intégrante de la nature pour s'apparenter à une technique de sélection.
01 06 2010
Par Wild Cry le 01 06 2010, 23:50:00 - DU LOUP AU CHIEN
La découverte d'empreintes et d'ossements de loups dans les territoires occupés par l'homme en Europe remonte à 40 000 ans, bien que leur réelle utilisation ne soit pas encore authentifiée par l'Homo sapiens sur les fresques préhistoriques.
A cette époque, l'homme n'était pas encore sédentaire et se nourrissait des produits de sa chasse dont il suivait les migrations.
Les changements climatiques - fin d'une période glacière et réchauffement brutal de l'atmosphère - qui se sont opérés il y a environ 10 000 ans lors du passage du pléistocène à l'holocène ont conduit au remplacements des toundras par des forêts et, par voie de conséquence, à la raréfaction des mammouths et des bisons au profit des cerfs et des sangliers.
Cette diminution du gibier traditionnel a poussé les hommes à inventer de nouvelles armes et à adapter leurs techniques de chasse.
Ils se trouvèrent alors en concurrence avec les loups qui se nourrissaient du même gibier et utilisaient les mêmes méthodes de chasse en meute faisant appel à des rabatteurs.
L'homme a dû alors tout naturellement tenter de faire du loup son allié pour la chasse en cherchant, pour la première fois, à apprivoiser un animal bien avant de se sédentariser lui-même et d'élever son bétail.
Ainsi, le chien primitif était indiscutablement un chien de chasse et non un chien de berger.
La domestication du loup accompagne donc le passage de l'homme de la période de prédation à la période de production.
Elle a certainement débuté par l'apprivoisement de quelques individus.
Même si ce travail d'apprivoisement doit être repris à la base à la mort de chaque individu, il ne constitue pas moins la première étape indispensable pour conduire à la domestication d'une espèce, incluant, dans une deuxième étape, la maîtrise de sa reproduction.
La domestication du loup a sans doute commencé en Orient, mais ne s'est pas réalisée en un seul lieu, ni du jour au lendemain, si l'on se réfère aux nombreux centres de domestication découverts dans les sites archéologiques.
Plusieurs tentatives ont dû être conduites en différents points du globe sur de jeunes louveteaux issus de plusieurs groupes et mener à une imprégnation irréversible à l'homme, pendant leur période néonatale, puis au rejet des congénères qui caractérisent la réussite de la domestication.
Ce succès a sans doute été favorisé par l'aptitude naturelle des louveteaux à se soumettre aux règles hiérarchiques d'une meute.
Même si quelques louveteaux femelles devenus adultes ont pu, de temps à autres, être fécondés par des loups sauvages, les produits de ces accouplements, élevés à proximité de l'homme, ont subi également cette imprégnation interspécifique, limitant les possibilités de retour à l'état sauvage.
23 05 2010
Par Wild Cry le 23 05 2010, 10:35:00 - Cinéma & dvd
Comédie américaine familiale destinée à un jeune public.
Le scénario est simple mais les chiens sont attachants.
Synopsis:
5 adorables chiots, qui parlent, tentent de retrouver leurs parents qui ont été kidnappés par des chasseurs d'animaux exotiques.
Boubou l'aventurier, Rosabelle la coquine, Patapouf le rigolo, Buddha le zen et Bandit le rappeur partent alors à l'aventure.
Ils rencontrent sur leur route de drôles d'animaux: un chien policier râleur, une chèvre intello et une truie décalée...
18 05 2010
Par Wild Cry le 18 05 2010, 00:27:00 - Naissance d'une passion
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16 05 2010
Par Wild Cry le 16 05 2010, 10:38:00 - Cinéma & dvd
Comédie américaine, Palace pour chiens est adapté du roman pour enfants de Loïs Duncan, publié pour la première fois en 1971.
Près de 70 chiens ont été nécessaires pour tourner, et à l'instar du film, la plupart étaient des rescapés de la fourrière.
C'est un film plein d'humour et de tendresse qui vise les enfants, et les adultes fan du style Beethoven.
Synopsis:
Chez Andy et son petit frère Bruce, les animaux sont strictement interdits.
Mais pour Vendredi, l'adorable chien qu'ils nourrissent en secret, les deux enfants sont prêts à prendre tous les risques.
Ils finissent par lui trouver un refuge idéal dans un immense hôtel abandonné que Bruce transforme spécialement grâce à son génie du bricolage.
Dans ce qui est devenu un incroyable paradis pour chiens, Vendredi est bientôt rejoint par d'innombrables copains de tous poils, au point que leurs aboiements alertent les voisins... et la fourrière, qui s'explique mal la curieuse disparition de tous les chiens errants.
Andy et Bruce vont devoir faire appel à leurs amis et à toute leur imagination pour empêcher que le secret du palace ne soit découvert...
13 05 2010
Par Wild Cry le 13 05 2010, 08:30:00 - DU LOUP AU CHIEN
De nombreuses théories fondées sur des analogies ostéologiques et dentaires se sont longtemps affrontées pour attribuer à l'une ou l'autre de ces espèces que sont le loup, le chacal et le coyote la qualité d'ancêtre du chien.
D'autres ont avancé l'hypothèse selon laquelle des races de chiens aussi différentes que le Chow-Chow ou le Lévrier pourraient descendre d'espèces différentes du même genre Canis.
Fiennes, en 1968, attribuait même aux quatre sous-espèces distinctes de loups (loup européen, loup chinois, loup indien et loud nord-américain) l'origine des quatre grands groupes de races de chiens actuels.
Certains enfin ont supposé que des croisements entre ces espèces pouvaient être à l'origine de l'espèce canine, arguant du fait que les accouplements loup-coyote, loup-chacal ou encore chacal-coyote sont féconds et peuvent donner naissance à des hybrides fertiles possédant tous 39 paires de chromosomes.
Cette dernière théorie de l'hybridation semble maintenant infirmée par la connaissance des barrières écologiques qui séparaient ces différentes espèces à l'époque de l'apparition du chien et qui rendaient notamment impossible les rencontres entres coyotes et chacals.
Les loups, quant à eux, étaient omniprésents, mais les différences de comportement et de taille avec les deux autres espèces rendaient les accouplements interspécifiques hautement improbables, ce qui réfutait, entre autres, l'hypothèse attribuant la paternité du chien à une hybridation entre le chacal (Canis aureus) et le loup gris (Canis lupus).
12 05 2010
Par Wild Cry le 12 05 2010, 09:07:00 - DU LOUP AU CHIEN
Les ressemblances entre chiens et loups compliquent la tâche des paléozoologistes pour faire une distinction précise entre des vestiges de loup et de chien lorsque ceux-ci sont incomplets ou lorsque le contexte archéologique rend la cohabitation peu vraissemblable.
En effet, le chien primitif ne se différencie de son ancêtre que par quelques points de détail peu fiables, comme la longueur du chanfrein, l'angulation du stop ou encore la distance entre les carnassières et les tuberculeuses supérieures.
De plus, le nombre de canidés ayant été des prédateurs était certainement beaucoup plus faible que celui de leurs proies, ce qui diminue d'autant les chances de découverte de leurs fossiles.
Toutes ces difficultés, auxquelles s'ajoutent les possibilités d'hybridation chien-loup, permettent de comprendre pourquoi de nombreux maillons sur les origines du chien restent encore à découvrir et notamment les formes de transition entre Canis lupus variabilis et Canis familiaris qui autoriseront peut-être un jour à trancher entre les différentes théories.
Notons toutefois que la théorie diffusionniste, qui attribue aux migrations humaines la responsabilité des adaptations du chien primitif, n'exclut pas la théorie évolutionniste qui soutient que les variétés de chiens proviennent des différents centres de domestication du loup.
11 05 2010
Par Wild Cry le 11 05 2010, 23:17:00 - DU LOUP AU CHIEN
Les plus anciens squelettes de chiens découverts datent d'environ 30 000 après l'apparition de l'homme de Cro-Magnon (Homo sapiens sapiens).
Ils ont toujours été exhumés en association avec des restes d'ossements humains et c'est la raison pour laquelle ils ont mérité, par la suite, l'appellation de Canis familiaris (-10 000 ans).
Il apparaît logique de penser que le chien domestique descend d'un canidé sauvage préexistant.
Parmi ces ascendants potentiels figurent le loup (Canis lupus), le chacal (Canis aureus) et le coyote (Canis latrans).
Par ailleurs, c'est en Chine que les plus anciens vestiges de chiens ont été découverts alors que ni chacal, ni coyote n'ont jamais été identifiés dans ces contrées.
C'est en Chine également que furent authentifiées les premières associations entre l'homme et une variété de loup de petite taille (Canis lupus variabilis) qui remonte à 150 000 ans.
La coexistence de ces deux espèces, à un stade précoce de leur évolution, semble corroborer la théorie du loup ancêtre du chien.
Cette hypothèse a été renforcée récemment par plusieurs découvertes, notamment:
- l'apparition de certaines races de chiens nordiques directement issues du loup.
- le résultat de travaux génétiques comparant l'ADN mitochondrial de ces espèces révélant une similitude supérieure à 99,8% entre chien et loup alors qu'elle ne dépasse pas 96% entre le chien et le coyote.
- l'existence de plus de 45 sous-espèces de loups qui pourraient être à l'origine de la diversité raciale observée chez les chiens.
- la similitude et la compréhension réciproque du langage postural et vocal entre ces deux espèces.
Par Wild Cry le 11 05 2010, 07:22:00 - DU LOUP AU CHIEN
On distingue dans les sites archéologiques d'Europe plusieurs sortes de chiens:
Les plus grands seraient issus des grands loups du Nord (ils avaient la taille au garrot des actuels Dogues allemands) et auraient donné naissance aux chiens nordiques et aux grands chiens de berger.
Les plus petits, morphologiquement proches des dingos sauvages actuels, trouveraient leurs origines chez les loups, plus petits, de l'Inde ou du Moyen-Orient.
10 05 2010
Par Wild Cry le 10 05 2010, 14:34:00 - DU LOUP AU CHIEN
Canis etruscus, le chien étrusque, datant d'environ 1 à 2 millions d'années est actuellement considéré, malgré sa plus petite taille, comme l'ancêtre du loup en Europe, alors que Canis cypio qui peuplait les Pyrénées, il y a 8 millions d'années, semble avoir été à l'origine du chacal et du coyote actuels.
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